
Il s’agit d’un rapport qui cherche à revoir la manière de reconnaître et de rémunérer le travail. Les auteurs du rapport ont utilisé une nouvelle méthode pour calculer la valeur des différents métiers pour briser certains mythes qui justifient l’octroi de hauts salaires à des métiers qui apportent moins de valeur.
Cette étude laisse entendre que des métiers comme le personnel de nettoyage ou les ouvriers qui se chargent du recyclage des déchets créent plus de valeur pour la société. Par exemple : chaque euro versé à une puéricultrice produirait ainsi de 7,76 à 10,5 euros d’avantages pour la société.
Le rapport souligne que les salaires élevés proviennent du fait que les entreprises ne paient pas le coût réel de leurs activités (gaz à effet de serre etc.) et que certaines prestations seraient remises en cause si les prix des produits et des services reflétaient mieux les coûts réels de leur production.