Archive pour le mot-clef ‘étude’

Sondage Ipsos et Mapa Spontex sur le partage des taches ménagères

Mercredi 29 décembre 2010

Ipsos et Spontex ont récemment fait un sondage auprès de 2000 européens de plus de 18 an vivant en couple pour en savoir plus sur le partage des taches ménagères dans le couple.

Il y a quelques mois, nous vous avions déjà parlé d’une étude sur le partage des taches ménagères au sein du couple. Ce nouveau sondage réalisé par Ispos et Mapa Spontex vient confirmer le précédent article.

homme-menage

Bien que les hommes répètent sans cesse qu’ils sont beaucoup plus impliqués qu’avant, l’enquête menée par Ipsos et Mapa Spontex révèle que 73% des hommes se refusent à repasser.

67% ont indiqué qu’ils refusaient de nettoyer les sanitaires et 61% ne touchent pas à la machine à laver. Plus surprenant encore : les excuses trouvées par les hommes pour éviter de dévoir faire le ménage.

En effet, l’étude révèle également que 39% des hommes déclarent ne pas avoir suffisamment de temps pour le ménage. 37% des hommes préfèrent avouer ne pas savoir comment faire et 4% disent ne pas avoir l’outil nécessaire.

Une autre technique très répandue (particulièrement au Royaume Uni) consiste à féliciter la conjointe sur son efficacité en avouant ne pas être aussi efficace qu’elle.

N’éxagérons rien, les hommes participent également aux taches ménagères, en effet toujours selon la même enquête, ils sont 74% à sortir les poubelles, 64% à faire les courses et 52% à faire la vaisselle.

Source : Spontex

Faites le ménage pour lutter contre le stress

Lundi 15 novembre 2010

Une étude britannique a démontré que les hommes les moins stressés sont ceux qui s’investissent dans les tâches ménagères.

Durant les deux années à travailler sur cette étude, l’école de management de l’université de Lancaster a rencontré plus de 1000 hommes.

menage-zenL’objectif initial de cette étude visait à comprendre comment les hommes allient vie de famille et vie professionnelle.

Les résultats sont assez surprenants, en effet, on apprend que les hommes participant activement aux tâches ménagères sont plus zen et apaisés que les autres.

Par ailleurs, une étude française menée par l’institut national d’études démographiques a démontré que les femmes assument près de 80% des tâches ménagères en France.

Les hommes ont donc de nombreuses ressources à exploiter pour devenir « zen » ! :)

Désormais vous savez comment lutter contre le stress : en faisant un peu de ménage…

Malheureusement, le temps fait souvent défaut et ne permet pas toujours de se déstresser en faisant le ménage, dans ce cas pour garder une maison propre, il est plus simple de faire appel à une femme de ménage Viadom :)

Quand les hommes font le ménage, les mariages durent

Lundi 31 mai 2010
Une étude britannique réalisée auprès de 3 500 couples montre que les femmes aiment les hommes qui font le ménage.

Réalisée par la London School of Economics, l’étude intitulée « Travail masculin non-rémunéré et divorce » fut menée auprès de 3500 couples européens.

Les résultats de l’étude montrent qu’un homme qui participe aux tâches ménagères a moins de chance d’être quitté par son épouse.

Plus concrètement : l’étude montre que pour les familles dans lesquelles les femmes sont au foyer et les hommes participent peu aux tâches ménagères et à la prise en charge des enfants, le risque de divorce est 91 % plus élevé que quand la mère travaille et son mari participe au moins en partie aux tâches ménagères.

Vous l’aurez compris, les hommes qui participent aux tâches ménagères sont quasiment assurés d’un mariage long et heureux.

Cependant l’étude ne prend pas en compte les services à domicile : qu’en est-il des couples faisant appel à une femme de ménage ?

Etude sur la parité hommes-femmes face aux tâches ménagères

Jeudi 21 janvier 2010

Les hommes et les femmes sont-ils égaux face aux tâches ménagères ?

Les résultats de l’étude sont clairs : la naissance d’un enfant accentue le déséquilibre dans la répartition des tâches ménagères entre hommes et femmes.

L’étude a été menée auprès de 16000 personnes, elle s’est déroulée en deux phases, une première phase lorsque les femmes n’avaient pas encore d’enfant. Puis elle fut réitérée trois ans plus tard lorsqu’elles étaient maman.

Les chiffres sont assez surprenants : 59% des femmes avec enfant s’occupent du repas alors qu’elles n’étaient que 51% lorsqu’elles n’avaient pas d’enfant. Le phénomène est encore plus flagrant si la femme a plusieurs enfants.

Ce déséquilibre dans la répartition des tâches ménagères s’explique par le fait que certaines femmes choisissent d’arrêter  leur activité professionnelle lors de l’arrivée d’un enfant. De même que la répartition des tâches, plus une femme aura d’enfants plus elle sera enclin à arrêter son activité professionnelle.

Ce déséquilibre dans la répartition des tâches ménagères entre hommes et femmes entraîne une insatisfaction chez les femmes. Ce sentiment  d’insatisfaction croît avec le nombre d’enfants : 50 % des mères d’au moins trois enfants ayant participé à l’étude déclarent des taux d’insatisfaction élevés, contre 40 % des mères de deux enfants  (30 % pour les femmes sans enfant).

Heureusement pour soulager les femmes de leurs nombreuses tâches ménagères il existe des solutions de prestation de ménage à domicile comme Viadom.

Retrouvez l’étude complète sur la parité entre hommes et femmes face aux tâches ménagères

Les femmes de ménage rapportent plus que les banquiers

Vendredi 18 décembre 2009
Une femme de ménage dans un hôpital a plus de valeur pour la société qu’un banquier ou qu’un fiscaliste d’après le rapport « A Bit Rich?  » de The New Economics Foundation.

Il s’agit d’un rapport qui cherche à revoir la manière de reconnaître et de rémunérer le travail. Les auteurs du rapport ont utilisé une nouvelle méthode pour calculer la valeur des différents métiers pour briser certains mythes qui justifient l’octroi de hauts salaires à des métiers qui apportent moins de valeur.

Cette étude laisse entendre que des métiers comme le personnel de nettoyage ou les ouvriers qui se chargent du recyclage des déchets créent plus de valeur pour la société. Par exemple : chaque euro versé à une puéricultrice produirait ainsi de 7,76 à 10,5 euros d’avantages pour la société.

Le rapport souligne que les salaires élevés proviennent du fait que les entreprises ne paient pas le coût réel de leurs activités (gaz à effet de serre etc.) et que certaines prestations seraient remises en cause si les prix des produits et des services reflétaient mieux les coûts réels de leur production.